1- Un ciné, ça vous dit ?

Pour changer un peu, nous vous proposons une sortie paroissiale un peu particulière : aller ensemble au cinéma, voir le film Jean VANIER, le sacrement de la tendresse, sorti il y a trois semaines. Jean VANIER est le fondateur de l’Arche (foyers accueillant des personnes qui ont un handicap), un homme d’une humanité et d’une profondeur vraiment étonantes. Rendez-vous jeudi 21 février à 19h45 au Studio Galande, 42 rue Galande. Tarif : 6 euros, à régler sur place.

2- Denier de l’Eglise

2019 a commencé… C’est la nouvelle campagne du denier ! Vous recevrez dans les prochains jours le courrier d’appel au don : merci de lui faire bon accueil. Si vous ne le recevez pas, ou si vous n’avez encore jamais donné, vous pouvez prendre une « enveloppe garnie » au fond de l’église, ou bien donner par carte bleue sur internet : https://denier.paris.catholique.fr. Le denier est la principale ressource pour le fonctionnement de notre paroisse, merci de votre générosité !

3- Aou Mono

Aou Mono : depuis plusieurs années, ce nom vous est familier. C’est ce village du Togo que nous avons aidé depuis longtemps. Concrètement, il y a eu l’installation des panneaux solaires, l’organisation de prêts solidaires, la construction d’un collège, la réfection de l’hôpital et l’organisation de consultations, la construction d’une bibliothèque et d’un atelier d’informatique, des dons de fournitures scolaires et de médicaments… Une douzaine de paroissiens ont participé aux différentes missions, ainsi que le Père de TALHOUËT et le Père NORMAND.
L’évêque du diocèse de Sokode, réalisant toutes ces actions a décidé d’installer une paroisse dans ce village. Une nouvelle mission se prépare du 22 février au 5 mars 2019. Elle sera l’occasion d’une part d’inaugurer la cure qui accueillera deux prêtres pour permettre de renforcer l’évangélisation dans cette région reculée et d’autre part de clôturer la mission de notre paroisse.

4- Le buis pour les cendres

Le mercredi des cendres approche (6 mars). Merci d’apporter votre vieux buis à la sacristie avant le dimanche 3 mars.

Gaudete et exsultate

En mars dernier, le pape François a écrit une exhortation apostolique, Gaudete et exsultate, sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel. Son commentaire des béatitudes nous accompagnera dans les semaines à venir.
« Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux ».

67. L’Évangile nous invite à reconnaître la vérité de notre cœur, pour savoir où nous plaçons la sécurité de notre vie. En général, le riche se sent en sécurité avec ses richesses, et il croit que lorsqu’elles sont menacées, tout le sens de sa vie sur terre s’effondre. Jésus lui-même nous l’a dit dans la parabole du riche insensé, en parlant de cet homme confiant qui, comme un insensé, ne pensait pas qu’il pourrait mourir le jour
même (cf. Lc 12, 16-21).

68. Les richesses ne te garantissent rien. Qui plus est, quand le cœur se sent riche, il est tellement satisfait de lui-même qu’il n’y a plus de place pour la Parole de Dieu, pour aimer les frères ni pour jouir des choses les plus importantes de la vie. Il se prive ainsi de plus grands biens. C’est pourquoi Jésus déclare heureux les pauvres en esprit, ceux qui ont le cœur pauvre, où le Seigneur peut entrer avec sa nouveauté constante.

69. Cette pauvreté d’esprit est étroitement liée à la “sainte indifférence” que saint Ignace de Loyola proposait, et par laquelle nous atteignons une merveilleuse liberté intérieure : « Pour cela il est nécessaire de nous rendre indifférents à toutes les choses créées, en tout ce qui est laissé à la liberté de notre libre-arbitre et qui ne lui est pas défendu ; de telle manière que nous ne voulions pas, pour notre part, davantage la
santé que la maladie, la richesse que la pauvreté, l’honneur que le déshonneur, une vie longue qu’une vie courte et ainsi de suite pour tout le reste ».

70. Luc ne parle pas d’une pauvreté en “esprit” mais d’être “pauvre” tout court (cf. Lc 6, 20), et ainsi il nous invite également à une existence austère et dépouillée. De cette façon, il nous appelle à partager la vie des plus pauvres, la vie que les Apôtres ont menée, et en définitive à nous configurer à Jésus qui, étant riche, « s’est fait pauvre » (2 Co 8, 9). Être pauvre de cœur, c’est cela la sainteté !

« Heureux les doux, car ils possèderont la terre ».

71. C’est une expression forte, dans ce monde qui depuis le commencement est un lieu d’inimitié, où l’on se dispute partout, où, de tous côtés, il y a de la haine, où constamment nous classons les autres en fonction de leurs idées, de leurs mœurs, voire de leur manière
de parler ou de s’habiller. En définitive, c’est le règne de l’orgueil et de la vanité, où chacun croit avoir le droit de s’élever au-dessus des autres. Néanmoins, bien que cela semble impossible, Jésus propose un autre style : la douceur. C’est cequ’il pratiquait avec ses propres disciples et c’est ce que nous voyons au moment de son entrée à Jérusalem : « Voici que ton Roi vient à toi ; modeste, il monte une ânesse » (Mt 21, 5 ; cf. Zc 9, 9).

72. Jésus a dit : « Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes » (Mt 11, 29). Si nous vivons tendus, prétentieux face aux autres, nous finissons par être fatigués et épuisés. Mais si nous regardons leurs limites et leurs défauts avec tendresse et douceur, sans nous sentir meilleurs qu’eux, nous pouvons les aider et nous évitons d’user nos énergies en lamentations inutiles. Pour sainte Thérèse de Lisieux, « la charité parfaite consiste à supporter les défauts des autres, à ne point s’étonner de leurs faiblesses ».

73. Paul mentionne la douceur comme un fruit de l’Esprit Saint (cf. Ga 5, 23). Il propose que, si nous sommes parfois préoccupés par les mauvaises actions du frère, nous nous approchions pour le corriger, mais « avec un esprit de douceur » (Ga 6, 1), et il rappelle :
« Tu pourrais bien toi aussi être tenté » (ibid.). Même lorsque l’on défend sa foi et ses convictions, il faut le faire « avec douceur » (1 P 3, 16), y compris avec les adversaires qui doivent être traités « avec douceur » (2 Tm 2, 25). Dans l’Église, bien des fois nous nous
sommes trompés pour ne pas avoir accueilli cette requête de la Parole de Dieu.

74. La douceur est une autre expression de la pauvreté intérieure de celui qui place sa confiance seulement en Dieu. En effet, dans la Bible on utilise habituellement le même mot anawin pour désigner les pauvres et les doux. Quelqu’un pourrait objecter : “Si je suis trop doux, on pensera que je suis stupide, que je suis idiot ou faible”. C’est peut-être le cas, mais laissons les autres penser cela. Il vaut mieux toujours être doux, et nos plus grands désirs s’accompliront : les doux « possèderont la terre », autrement dit, ils verront accomplies, dans leurs vies, les promesses de Dieu. En effet, les doux, indépendamment des circonstances, espèrent dans le Seigneur, et les humbles possèderont la terre et
jouiront d’une grande paix (cf. Ps 37, 9.11). En même temps, le Seigneur leur fait confiance : « Celui sur qui je porte les yeux, c’est le pauvre et l’humilié, celui qui tremble à ma parole » (Is 66, 2).
Réagir avec une humble douceur, c’est cela la sainteté !

– Retour sur l’hommage à Michel CHAPUIS

Ces deux derniers samedis, deux grandes rencontres ont été organisées par l’association Plein-Jeu à Saint-Séverin pour rendre hommage à Michel CHAPUIS, organiste de grand renom qui a été le concepteur de la reconstruction de l’orgue dans les années 60, et qui a œuvré à la mise en œuvre d’un renouveau du chant liturgique dans la dynamique du concile Vatican II.

Le samedi 12 janvier, a eu lieu une table ronde regroupant Elisabeth GUENELEY, Michel BOUVARD, Michel ALABAU et le père Guillaume NORMAND, évoquant la personnalité de Michel CHAPUIS et sa contribution à la liturgie. Après l’échange d’idées, nous avons chanté ! Près d’une centaine de personnes étaient alors rassemblées dans l’église, pour un concert d’un genre un peu particulier. En suivant le fil de l’année liturgique, nous avons chanté quelques « hits » du répertoire de Saint-Séverin, après avoir écouté les sources musicales qui ont inspiré ces compositions. Par exemple, le chant « En toi Seigneur est notre vie » est inspiré d’une hymne grégorienne, Aeterne Rex, extraite de l’office propre de Saint-Séverin. Ou encore, le chant « Gloire à Dieu par Jésus Christ » est une adaptation du Lauda Sion du compositeur espagnol Francisco CORREA DE ARAUXO (XVII e siècle). Après la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, on peut aussi souligner que « A toi Seigneur soit notre chant » est une adaptation du choral luthérien Allein Gott in der Höh sei Ehr ; « Oh que c’est chose belle » est emprunté au Psautier de Genève. Comme dans beaucoup de domaines, (re)découvrir les sources de ce que nous chantons permet d’en goûter plus intensément la saveur. Faites l’essai, essayez de trouver les références précédentes sur internet ! Soit dit en passant, il existe une page facebook pour « le grand orgue de Saint-Séverin »…

Samedi 19 janvier, ce sont deux cents personnes qui sont venues assister à la grande audition partagée avec des amis, collègues et anciens élèves de Michel CHAPUIS. A la tribune se sont relayés une vingtaine d’organistes pour un mémorable concert et de sympathiques retrouvailles. Et comme souvent à Saint-Séverin, le tout fut agrémenté d’un vin chaud servi par les scouts et guides de la paroisse.

On dit que la musique adoucit les mœurs… Elle a aussi la capacité de pouvoir exprimer et faire ressentir ce qui n’est pas immédiatement exprimable dans un autre langage !

– A l’écoute de la Parole

Nouvelle année… nouvelle proposition ! « A l’écoute de la Parole », ce sont quatre rencontres pour prendre le temps de laisser résonner la Parole de Dieu en soi, la questionner et se laisser questionner par elle, pour l’accueillir comme Parole vivante et vivifiante.
Les 4 jeudis : 10 janvier, 21 février, 9 mai et 20 juin, à 20h au presbytère.
Pour plus d’information, contacter Ariane : 06 71 83 93 84

– Prier pour les défunts

Dans quelques jours, nous aurons peut-être l’occasion d’aller prier sur la tombe de nos chers défunts. Voici quelques prières que l’on peut dire au cimetière ou chez soi, en confiant au Seigneur ceux qui sont partis le rejoindre et nous qui sommes encore sur cette terre. Le vendredi 2 novembre, la messe de 19h sera célébrée à l’intention de tous les défunts dont les funérailles ont eu lieu à Saint-Séverin cette année.

« Père, toi qui es tout-puissant et que l’on dit bon, pourquoi as-tu permis ce malheur et cette souffrance ? Aide-nous à comprendre ce qui nous arrive. Aide-nous à croire que tu nous aimes malgré tout.
Tu nous dis que la nuit conduit au jour, que l’amour est plus fort que le mal et que la vie peut surgir de la mort ; comme il est difficile aujourd’hui de croire cela !
Augmente notre foi en Jésus, ressuscité des morts. Que ta puissance vienne au secours de notre faiblesse et nous garde debout dans l’espérance ».

« Vierge Sainte,
au milieu de vos jours glorieux, n’oubliez pas les tristesses de la terre.
Jetez un regard de bonté sur ceux qui sont dans la souffrance, qui luttent contre les difficultés et qui ne cessent de tremper leurs lèvres
aux amertumes de cette vie.
Ayez pitié de ceux qui s’aimaient et qui sont séparés !
Ayez pitié de l’isolement du cœur !
Ayez pitié de notre foi !
Ayez pitié des objets de notre tendresse !
Ayez pitié de ceux qui pleurent, de ceux qui prient, de ceux qui tremblent !
Donnez à tous l’espérance et la paix ».

– Prière pour les vocations

A l’occasion du synode pour les jeunes et les vocations, la paroisse commence une grande chaîne de prière. Chaque semaine, à la fin de la messe, une « maison » reçoit une boîte avec une statue de la Vierge Marie (accompagnée d’une bougie, d’un livret de prière et de chants) avec la mission de prier pour les vocations pendant une semaine. La boîte est rapportée la semaine suivante à la messe et est remise à une autre « maison ». La présence des séminaristes à Saint-Séverin nous rappelle l’urgence de l’invitation du Seigneur à prier le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson. Alors, à vos marques, prêts… prions !

– Mélopées blues

Depuis de longs mois, on annonçait la fermeture du Centre de Rétention Administratif sous le Palais, ce qui a été réalisé en avril 2018. Les 19 bénévoles de Mélopée du Monde intervenaient dans ce monde carcéral autour des activités manuelles et créatrices et des activités physiques dans la cour pour tenter de les sortir un peu de l’enfermement.
Nous étions dans l’écoute, parfois des mots, souvent des regards. Comme nous aimions prendre soin de ces femmes avec de la manucure, elles qui travaillaient dans des ateliers clandestins, dormaient chez des marchands de sommeil, et envoyaient leurs maigres gains aux familles du village qui avaient cotisé pour payer les passeurs.
Certaines bénévoles de Mélopée souhaitent continuer dans le milieu carcéral, peut-être après la réouverture de la prison de la Santé.
Quelques témoignages :
Marie-Dominique : Voici ce qui m’a vraiment surprise : lors de travaux manuels de couture avec des chinoises et des africaines, j’ai été très touchée de voir la gentillesse d’une chinoise offrant l’objet qu’elle venait de terminer avec dextérité à sa voisine africaine qui avait beaucoup de difficultés à faire le sien.
France : Quelques impressions après plusieurs années au CRA : beaucoup de visages de femmes de nationalités, de culture, de religions si diverses !
Martine : Ce que je retiens ? Ce qui m’a touchée ? Peut-être les gestes de solidarité : un téléphone prêté, une nourriture prise ensemble, un essai de traduction pour une autre, une joie comme une souffrance partagée, cette solidarité au-delà de toutes les différences !

– Œuvres des Vocations

En 2017-2018, les 8 diocèses d’Ile-de-France comptent plus de 200 séminaristes. La prise en charge financière de leur formation (pension, frais d’études, sécurité sociale, pèlerinages, retraites) et la sensibilisation des jeunes à la question de la vocation sacerdotale et religieuse est intégralement assumée par les dons des chrétiens. La quête du dimanche 6 mai sera faite pour les séminaires.

AU NOM DES SÉMINARISTES : MERCI !

Envoyez vos dons à l’Œuvre des Vocations, 15 rue des Ursins, 75004 Paris
ou faites un don en ligne sur le site www.mavocation.org

– La liturgie des heures à Saint-Séverin

La vie chrétienne est marquée par la sanctification du temps. Qu’est-ce que cela signifie ? Les Apôtres ont hérité de la tradition juive, selon laquelle la communauté se rassemble pour prier ensemble avec les psaumes, à plusieurs moments de la journée. C’est ainsi que les moines chantent ensemble l’office plusieurs fois par jour, que les religieux, les prêtres disent le « bréviaire ». C’est aussi ce que vous pouvez vivre à la maison en vous retrouvant le matin ou le soir pour une prière familiale.

En période scolaire ; à Saint-Séverin, nous chantons l’office du matin, les laudes, à 7h30 à la chapelle Mansart, du lundi au samedi, et le dimanche à 10h, avec les séminaristes (entrée par le cloître). Et pour entrer dans le dimanche, il y a les vêpres solennelles le samedi soir à 18h.

– Prière à la sainte famille

Jésus, Marie et Joseph, en vous, nous contemplons la splendeur de l’amour vrai, en toute confiance nous nous adressons à vous. Sainte Famille de Nazareth, fais aussi de nos familles un lieu de communion et un cénacle de prière, d’authentiques écoles de l’Évangile et de petites Églises domestiques. Sainte Famille de Nazareth, que plus jamais il n’y ait dans les familles des scènes de violence, d’isolement et de division ; que celui qui a été blessé ou scandalisé soit, bientôt, consolé et guéri. Sainte Famille de Nazareth, fais prendre conscience à tous du caractère sacré et inviolable de la famille, de sa beauté dans le projet de Dieu. Jésus, Marie et Joseph, Écoutez, exaucez notre prière. Amen !

– Accompagnement scolaire

L’accompagnement scolaire organisé par l’EnAP (Entraide, Amitié, Partage) aura lieu cette année, tous les mardis de 17h à 19h au presbytère.

– Prier avec saint François d’Assise

Voici une petite suggestion pour nourrir votre prière personnelle et familiale : faire une neuvaine à saint François. Neuf jours pour prier avec lui, avec le cantique des créatures à partir du lundi 25 septembre, pour aboutir à sa fête, le mercredi 4 octobre.

Très haut, tout puissant et bon Seigneur, à toi louange, gloire, honneur, et toute bénédiction ; à toi seul ils conviennent, ô Très-Haut, et nul homme n’est digne de te nommer.

Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures, spécialement messire frère Soleil. par qui tu nous donnes le jour, la lumière : il est beau, rayonnant d’une grande splendeur, et de toi, le Très-Haut, il nous offre le symbole.

Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur Lune et les étoiles : dans le ciel tu les as formées, claires, précieuses et belles.

Loué sois-tu, mon Seigneur, pour frère Vent, et pour l’air et pour les nuages, pour l’azur calme et tous les temps : grâce à eux tu maintiens en vie toutes les créatures.

Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur Eau. qui est très utile et très humble, précieuse et chaste.

Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la Terre, qui nous porte et nous nourrit, qui produit la diversité des fruits, avec les fleurs diaprées et les herbes.

Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ceux qui pardonnent par amour pour toi ; qui supportent épreuves et maladies : heureux s’ils conservent la paix car par toi, le Très-Haut, ils seront couronnés.

Loué sois-tu, mon Seigneur, pour notre sœur la Mort corporelle à qui nul homme vivant ne peut échapper. Malheur à ceux qui meurent en péché mortel ; heureux ceux qu’elle surprendra faisant ta volonté, car la seconde mort ne pourra leur nuire.

Louez et bénissez mon Seigneur, rendez-lui grâce et servez-le en toute humilité !

– Recevoir la Sev’ par email

Le secrétariat a rencontré quelques déboires informatiques ces dernières semaines, et les abonnés de la Sev’ par internet ne l’ont plus reçue. Nous sommes en train de reconstituer les fichiers : vous pouvez vous inscrire sur la liste de diffusion en envoyant un mail à l’adresse suivante : paroisse@saint-severin.com

– Garderie et liturgie de la Parole pour les enfants

A Saint-Séverin, les enfants sont les bienvenus ! Lors de la messe de 10h30, vous les voyez souvent partir avant la première lecture et revenir en procession pour l’offertoire. Ils sont partis à la chapelle Mansart pour se mettre à l’écoute de la Parole de Dieu, accompagnés par un adulte, ce qui leur permet de vivre la messe d’une manière plus adaptée à leur âge. Nous faisons aussi en sorte d’ouvrir une garderie à la sacristie, pour que les plus petits puissent bouger sans que leurs parents en soient stressés !
Nous avons besoin de parents pour assurer ce service à tour de rôle : plus vous êtes nombreux à vous y inscrire, plus c’est léger pour chacun. Contact : Marie BERTIN famille.bertin65@gmail.com

– Les « grandes Ô »

Une fois n’est pas coutume, un peu d’enseignement liturgique dans la Sev’. Connaissez-vous les « grandes Ô » ? Ce sont les antiennes que l’on chante pour le Magnificat, au cours des vêpres, à partir du 17 décembre. On les retrouve aussi dans les versets de l’Alléluia de la messe du jour correspondant. Elles reprennent des titres de l’Ancien Testament que la tradition chrétienne relit à la lumière du Christ : Sapientia (Sagesse), Adonaï (Seigneur, cf. Ex 3,1-15), Radix Jesse (Racine de Jessé, cf Is 11,1), Clavis David (Clé de David, cf. Is 22,22), Oriens (Orient, Soleil levant), Rex gentium (Roi des nations) et Emmanuel (cf. Is 7,14). Prenez la première lettre de chaque invocation, inversez le tout, vous lirez : ERO CRAS (demain, je serai là). « Ô » : c’est une invocation, c’est un émerveillement. Ces antiennes sont autant de méditations sur l’Ancien Testament qui annonce et attend le Messie d’Israël. « Demain, je serai là » : elles aboutissent au jour où nous célébrons la venue du Verbe fait chair, dont nous attendons aussi la venue dans la gloire. Ces antiennes peuvent nourrir notre prière (après traduction…) dans les jours à venir. Pour plus de précisions, vous pouvez consulter l’article « grandes antiennes Ô de l’Avent » sur Wikipédia, très documentée.