Que devons-nous faire ?

//Que devons-nous faire ?

Que devons-nous faire ?

C’est une question récurrente dans l’évangile de saint Luc, ainsi que dans les Actes des Apôtres. Nous la trouvons ici dans la bouche des publicains et des soldats qui s’adressent à Jean le Baptiste. Nous la retrouverons sur les lèvres de l’homme riche : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » (Lc 18,18). Ou encore chez ceux qui ont accueilli la prédication de saint Pierre à la Pentecôte (Ac 2,37).
Que devons-nous faire ? Cette question jaillit du plus profond de la conscience, le centre le plus secret de l’homme, le sanctuaire où il est seul avec Dieu. Nous savons à quel point notre conscience peut parfois se trouver déboussolée et privée de lumière, sans que nous arrivions à discerner clairement ce que nous devons faire et ce que nous devons éviter. Qui pourra l’éclairer ? Les foules se sont tournées vers Jean, qui leur a rappelé quelques points d’une justice élémentaire. Jean lui-même s’est tourné vers la Lumière, le Fils de Dieu qui vient en ce monde et qui éclaire tout homme.
Quelle lumière choisissons-nous pour nous laisser éclairer et conduire dans l’amour et la vérité ? Il y a des lumières aveuglantes, attirantes et pourtant agressives et parfois dangereuses. Il en est une, discrète, humble et pourtant rayonnante qui a resplendi dans la nuit de Bethléem comme elle a resplendi au matin de Pâques : celle de Jésus qui nous communique sa joie.

Père Guillaume NORMAND

By |2018-12-14T16:14:23+00:00décembre 14th, 2018|Editorial|0 Comments

About the Author:

Je suis parisien. J’ai été fortement marqué par les JMJ de Paris, et ma vocation a ensuite germé dans la communauté paroissiale de Saint-Augustin. Ordonné prêtre en 2007, j’ai été nommé vicaire à Saint-Ambroise, paroisse de la Fraternité Missionnaire des Prêtres pour la Ville, où j’ai passé cinq merveilleuses années. En 2012, ayant reçu une mission d’études, j’ai rejoint la Belgique pour faire une licence de théologie, sur « Le sacerdoce des fils ». Une année durant, j’ai été l’adjoint du P. de Vandière, auprès des séminaristes parisiens en formation à Bruxelles ; puis adjoint à la maison Sainte-Thérèse, qui accueille les séminaristes de nombreux diocèses de France.

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